Sortez des sentiers battus pour découvrir une autre viticulture !

Le Guide de l’ALTER-VIN

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de Monsieur Septime et Laurent Baraou chez François Bourin

Avec Le Guide de l’alter-vin, Monsieur Septime et Laurent Baraou vous invitent à rencontrer plus de 130 vignerons et à déguster leurs cuvées hors du commun. Sélectionnés et présentés dans des fiches pratiques, avec des données techniques telles que l’encépagement, les cuvées produites ou encore la densité de plantation, ces alter-vignerons défendent tous, avec passion, un trésor commun. Il y a urgence : avant que les vins ne connaissent le destin tragique des produits laitiers, de la viande, des fruits et légumes, il faut apprendre à dénicher et à savourer ces vins issus d’une production alternative. Un guide unique, indispensable à tous les vrais amateurs de vin.

Le Vin nu

LE VIN NU

d’Alice Feiring chez Jean Paul Rocher

Le vin nu, c’est le vin sans falbalas, tel qu’en soi-même il doit être : franc, surprenant, provocant, vivant, charnel, inaltéré. Le vin nu, le vin naturel, se tient aux antipodes de ce qui se produit aujourd’hui si massivement dans le monde et qu’Alice Feiring qualifie de « surfait, sur-boisé, hors de prix et bien trop trafiqué », tout en attestant qu’il est parfaitement possible de faire du bon (voire de l’excellent) vin – à condition que les vinificateurs veuillent bien prêter l’oreille moins aux sirènes du marché et davantage à la nature, en cessant de recourir aux adjuvants et aux produits chimiques. Mais peut-être n’est-il pas si simple qu’il y paraît de laisser le vin se faire… Trois ans auparavant, Alice Feiring a relevé le défi qu’on lui proposait : s’essayer à la vinification naturelle. Dans Le Vin nu, elle rend compte de cette aventure – tour à tour paisible et endiablée, mais toujours révélatrice – en même temps qu’elle explore par le menu les fascinantes coulisses du monde du vin naturel et les rencontres qu’elle y a faites avec ses figures emblématiques : Jacques Néauport, Marcel Lapierre, Pierre Overnoy, et quelques autres.

 

LA CUISINIÈRE D’HIMMLER

la cuisinière d'Himmler Ceci est l’épopée drolatique d’une cuisinière qui n’a jamais eu peur de rien. Personnage loufoque et truculent, Rose a survécu aux abjections de cet affreux XXe siècle qu’elle a traversé sans rien perdre de sa sensualité ni de sa joie de vivre. Entre deux amours, elle a tout subi : le génocide arménien, les horreurs du nazisme, les délires du maoïsme. Mais, chaque fois, elle a ressuscité pour repartir de l’avant. Grinçant et picaresque, ce livre raconte les aventures extraordinaires d’une centenaire scandaleuse qui a un credo : « Si l’Enfer, c’est l’Histoire, le Paradis, c’est la vie.»

Avec quelques recettes en fin d’ouvrage.

de Franz-Olivier Giesberg chez Gallimard

 

Mãn

 Au Vietnam, on exprime ses sentiments par de bons petits plats. C’est ce que rappelle Kim Thúy dans son nouveau livre qui met en scène une jeune vietnamienne envoyée au Québec par sa mère pour la protéger. Mais il y a un pacte. Une fois arrivée, cette femme épousera un restaurateur vietnamien.

C’est un peu l’histoire dman._e Kim Thúy qui a quitté son pays à l’âge de dix ans, avec d’autres boat people, et qui vit depuis trente ans à Montréal. Ce très bel ouvrage s’intitule Mãn, ce qui veut dire « comblé » en vietnamien. En vérité, c’est un titre trompeur car il masque les secrets et la mélancolie des exilés.

 Mãn est une histoire d’amour entre une femme et celles qui l’ont, tour à tour, fait naître, allaitée, élevée. Elle a été déposée dans le potager d’un temple bouddhiste sur le bord d’un des bras du Mékong par une adolescente. Une moniale l’a recueillie et nourrie d’eau, de riz et du lait des seins d’une mère voisine, avant de la confier à une autre femme – enseignante de jour, espionne en tout temps.

Mãn parle de l’amour à l’envers, celui qui doit se taire, celui qui ne peut être vécu, celui qui ne doit pas s’inscrire dans le temps en souvenirs, en histoires. Or, juste avant la fin, ou au milieu d’un nouveau début, ailleurs, loin de la chaleur tropicale, près du corps, dans la lenteur aérienne des flocons de neige, il y a eu un amour à l’endroit, c’est-à-dire un amour ordinaire né d’une rencontre ordinaire, avec un homme ordinaire, ce qui était pour elle l’extraordinaire, l’improbable.

Sa passion pour la nourriture se retrouve dans son écriture élégante et légère. « les bananes s’inséraient toutes entières dans la pâte de baguettes de pain imbibée de lait de coco et de lait de vache. Les cinq heures de cuisson à feu doux obligeaient le pain à jouer un rôle de protecteur envers les bananes et, inversement, ces dernières lui livraient le sucre de leur chair. Si on avait la chance de manger ce gâteau fraîchement sorti du four, on pouvait apercevoir, en le coupant, le pourpre des bananes gênées d’être ainsi surprises en pleine intimité…». 

Ou encore « Les mères enseignaient à leurs filles à cuisiner à voix basse, en chuchotant, afin d’éviter le vol des recettes par les voisines, qui pourraient séduire leurs maris avec les mêmes plats.»

Chaque souvenir s’accompagne d’un mot vietnamien, toujours adorablement traduit en français, les sens ne sont pas en manque et chaque description est la porte ouverte à la rêverie, qu’ils s’agisse de paysages, de fleurs, de parfums ou de mets.

de Kim Thuy chez Liana Lévy

Au Péché Mignon

Restaurant - Au Péché Mignon

Restaurant de cuisine traditionnelle ; Produits locaux

sélection de vins au verre intéressante

j’y ai goûté un « Château Le Thil » côtes de Bordeaux appellation Blaye

excellent même sur du poisson !

 et parce que vous le méritez voilà où vous pouvez le trouver

Caviste à St Avé et Arradon  au nom du Vin

 

Au péché Mignon quartier Saint Patern Vannes